La science
- Sciences de l'univers et de la matière
Climatologie · Cristallographie Géosciences
- Sciences de la vie
Biochimie · Biologie · Biologie cellulaire et moléculaire · Botanique · Écologie · Microbiologie · Origine et évolution du vivant · Paléontologie · Zoologie
Sciences naturelles · Sciences physiques · Sciences de la Vie · Sciences du vivant Sciences de la Terre · Sciences de l'Univers.
- Sciences formelles
Mathématiques · Cryptologie · Logique · Géométrie · Probabilités et statistiques
- Technologies et sciences appliquées
Agronomie et agriculture · Astronautique · Electricité et électronique · Informatique · Information et bibliothèques · Médecine · Pharmacologie · Météorologie · Nanotechnologie · Robotique · Télécommunications et Internet · Transports
- Domaines transversaux (ressources naturelles)
Énergie · Hydrologie · Environnement . Minéralogie et Pétrologie · Monde maritime · Montagne · Milieu forestier
La science vient du latin latin scientia, connaissance et désigne de nos jours à la fois une démarche intellectuelle particulière, et l'ensemble organisé des connaissances qui en découlent.
Par opposition aux dogmes, la science se base sur un examen raisonné et méthodique du monde et de ses nécessités. Elle vise à produire des connaissances résistant aux critiques rationnelles, ainsi qu'à développer nos moyens d'action sur le monde.
La science relève historiquement de l'activité philosophique, et fut pendant longtemps un exercice visant à élucider les mystères du monde par l'exercice de la raison. À la fin du Moyen Âge, la science s'est progressivement détachée de l'emprise de la théologie et de la philosophie.
Au cours de son histoire, la science s'est structurée en disciplines scientifiques : biologie, cryptologie ( considérée depuis peu comme une science ), géologie, physique, chimie, mathématiques, mécanique, optique, pharmacie, astronomie, archéologie, économie, sociologie et médecine.
Plusieurs classements de sciences sont proposés :
- Selon leur but, on peut distinguer les sciences appliquées et les sciences fondamentales.
- Les différences de méthodes renvoient à la distinction entre sciences nomothétiques et sciences idiographiques, mais également entre sciences expérimentales, sciences d'observation et sciences spéculatives.
- Le classement selon l'objet distingue entre sciences empiriques et sciences logico-formelles.
Selon leurs buts : sciences fondamentales et appliquées
Les sciences fondamentales visent prioritairement l'acquisition de connaissances nouvelles. On ne peut cependant classer a priori une discipline particulière dans un domaine ou dans un autre. Les mathématiques, la physique ou la biologie peuvent ainsi aussi bien être fondamentales qu'appliquées, selon le contexte.
Les sciences appliquées (qu'il ne faut pas confondre avec la technique en tant qu'application de connaissances empiriques) produisent des connaissances en sorte d'agir sur le monde, c'est à dire dans la perspective d'un objectif pratique.
Certaines disciplines restent cependant plus ancrées dans un domaine que dans un autre. La cosmologie est par exemple une science exclusivement fondamentale. L'astronomie est également une discipline qui relève dans une grande mesure de la science fondamentale. La médecine, la pédagogie ou l'ingénierie sont au contraire des sciences essentiellement appliquées (mais pas exclusivement).
Sciences appliquées et sciences fondamentales ne sont pas cloisonnées. Les découvertes issues de la science fondamentale trouvent des fins utiles (ex : le laser et son application au son numérique sur CD). De même, certains problèmes techniques mènent parfois à de nouvelles découvertes en science fondamentale. Ainsi, les laboratoires de recherche et les chercheurs peuvent faire parallèlement de la recherche appliquée et de la recherche fondamentale. Par ailleurs, la recherche en sciences fondamentales utilise les technologies issues de la science appliquée, par exemple la microscopie, les possibilités de calcul des ordinateurs...
La science fondamentale et la science appliquée ne pourraient plus être distinguées. Une telle idée est déjà très ancienne.
Selon leurs méthodes :
Sciences nomothétiques et idiographiques
Une première distinction de cet ordre peut être faite entre les sciences nomothétiques et les sciences idiographiques :
- Les sciences nomothétiques cherchent à établir des lois générales pour des phénomènes susceptibles de se reproduire. On y retrouve la physique et la biologie, mais également des sciences humaines ou sociales comme l'économie, la psychologie ou même la sociologie.
- Les sciences idiographiques s'occupent au contraire du singulier, de l'unique, du non récurrent. L'exemple de l'histoire montre qu'il n'est pas absurde de considérer que le singulier peut être justiciable d'une approche scientifique.
Sciences expérimentales et d'observation
Une seconde distinction peut porter sur le recours, ou non, à la démarche expérimentale :
- Les sciences expérimentales, comme la physique ou la biologie, reposent sur une démarche active du scientifique, qui construit et contrôle un dispositif expérimental reproduisant certains aspects des phénomènes naturels étudiés. Ces sciences emploient la méthode expérimentale.
- Lorsqu'il n'est pas possible de contrôler un environnement expérimental, les scientifiques peuvent avoir recours à l'observation. Lorsqu'une discipline se forme autour de cette démarche, on parle alors de sciences d'observation. L'astronomie ou l'économie en sont des exemples classiques. Mais la frontière n'est jamais nette : il existe une économie expérimentale, et la physique des hautes énergies permet d'une certaine façon de tester expérimentalement certaines théories astronomiques. À expérimentation / observation, s'ajoute aujourd'hui la simulation informatique.
Selon leur objet : sciences empiriques et logico-formelles
Les sciences empiriques portent sur le monde accessible, et partent de notre expérience sensible de ce monde. Elles regroupent :
- les sciences de la nature, qui ont pour objet d'étude les phénomènes naturels ;
- les sciences humaines, qui ont pour objet d'étude l'Homme et ses comportements individuels et collectifs, passés et présents. [ne pas oublier de présenter les discussion sur leur caractère scientifique]
De leur côté, les sciences logico-formelles (ou sciences formelles) explorent déductivement, selon des règles de formation et de démonstration. Il s'agit par exemple des mathématiques ou de la logique (idem pour les sciences humaines, mais pour d'autres raisons : la question du statut de science des mathématiques est discutée, il faut le dire).
Enquête
Aimez-vous les sciences?
J'adore !!! (12)
Ca va !! (12)
Oui... (7)
Non... (8)
Je déteste !! (9)
C'est le truc le plus nul que je connaisse !!! (7)
Nombre des voix: 55
